Le dernier article.

Le dernier article.

" Si je devais ne jamais te rencontrer, fais qu'au moins, je sente le manque de toi "


Je t'attendrais tout le temps que les fleurs de printemps donneront des cerisiers...
Pardon ?

# Posté le samedi 29 août 2009 13:52

Modifié le lundi 31 août 2009 07:32

Fuckin' Dead End


Plus rien ne figurera ici...



Ailleurs n'existe pour personne




Vous ne me trouverez pas.



Trop d'amertume.

RESISTANCIA UNDERGROUND !

En guise d'adieu:


Endomorphes fébriles, s'évertuant à sa faire grossièrement peur pour affronter plus dignement, en leurs pubertés naissantes, les affres des premières éjaculations nocturnes ; Révisionnistes porphyroïdes, se lustrant le chauve, d'une ardeur aveugle, à la gloire éternelle du grand Reich depuis les tréfonds paisibles et dorés du havre parental ; Chômeurs aliénés et zonards de premiers rangs, n'ayant d'autres alternatives, face à leurs médiocres conditions, que l'abandon le plus immature à des chimères chaotiques, improbables s'en allant droit au mur le plus implacable ; Prolétaires « metaloïdes » odieusement embourgeoisés, ravagés par l'alcool, les substances de clubers, leurs pucelages persistants et, un précieux fanatisme « trou ivol » somme toute clichesque ; Racistes primaires neo païens, lourdement armés, préparant depuis je ne sais quel sous bois l'irréversible fracture de l'ordre mondial ; Nihilistes forcenés dénués de toutes convictions, masturbant derrière leurs écrans la substance même de leur maladive inconsistance....

J'en passe, et des plus caustiques, pour ce florilège d'invectives aussi audacieuses que spirituellement limitées, pour sûr tristement révélatrices des frustrations de la masse détractrice et, de surcroît parfaitement inefficientes face à une ligne directrice restée inflexible depuis son institution là où, soyons lucides, bon nombre ont déjà perdu la face à force d'opportunismes.

Surréalistes témoignages de psychologues de comptoirs accumulés au fil du temps, mais, au demeurant bien révélateurs d'un microcosme dit extrême qui, après la magnificence, croupit aujourd'hui sous le poids fadasse de ses pseudos grands courants idéologiques ; Palette doctrinale qui, dans la noblesse et au delà des clivages, aurait du contribuer à perpétuer, en une certaine union, un indomptable et insurrectionnel héritage de haine pure mais qui, à force d'avidité, d'immaturité et de dissensions, est devenue un gigantesque bousier de querelles aussi maniérées que futiles. Le fond a paradoxalement ôté toute cohérence, toute force et crédibilité à la forme et, l'éc½urant constat ne tarde pas à devenir risible lorsque l'on approfondit au cas par cas :

Une faction NS tellement inhibée dans la sauvegarde fantasmagorique / pathologique de son indigne et incurable prochain, qu'entre rassemblements éthyliques improductifs, provocations timides et ratonnades dénuées de toutes envergures, elle tend à en oublier la substance même du Metal Extrême ; Une division identitaire redoublant de promesses affriolantes, mais, incapable de rédiger missives tracts dans un gaulois correct, et, dont les militants, souvent parfaitement inaptes à oser afficher leurs opinions au grand jour, en arrivent à fuir à couilles rabattues au moindre accrochage avec des racailles ; Un fatras sataniste prétendument à l'image de ce que l'Art Noir se doit d'être qui, non content d'honorer un très catholique cornu par quelques suaves actions d'éclat sodomites délicatement lubrifiées, bénignes lacérations et/ou détournements bibliques surgelés souvent sans profondeur, semble perdre son latin le plus orthodoxe lorsque sont souillés d'autres symboles que le christianisme sclérosé au demeurant bien inoffensif ; Une fange païenne que l'on se surprend parfois à découvrir urbanisée jusqu'aux valseuses, ayant, pour sûr, découvert ses premiers gorets à je ne sais quel salon de l'agriculture et, ne connaissant de mère nature que les étrons canins de temps à autres ramassés au hasard d'insalubres trottoirs pour, au final, se revendiquer d'Odin ou Perun, de surcroît en terres gauloises ; Une cohortes de mollusques persistants, en dépit de toute logique, à se revendiquer d'une misanthropie suicidaire après dix démos et quinze albums mais, nourrissant ses dégoûts étouffants aux détours d'acidulés salons msn dégueulant de gothopoufs anémiques.... Dans le même esprit comment oublier et, ne pas évoquer avec dégoût la crasse antimatière s'étant, dans l'ombre de la tumultueuse discorde sus-citée, insidieusement engouffrée dans la brèche et, n'ayant de cesse, jours après jours, de nous servir, du haut de son conformisme tiédasse, son lot de v½ux mondains straight-edge, de souhaits de tolérance cosmopolite, de bonté humaniste, de réformisme mainstream et, d'élans onanistes puritains, pour, tant bien que mal, tenter de justifier sa place dans le milieu et y avoir pignon sur rue ?

Un tableau bien pessimiste se dresse à terme, n'esquissant quasiment plus, dans la confusion la plus totale, que nuances nauséeuses et caricaturales ; Autant de frivolités obsolètes, d'avilissements superficiels dont nos ambitions ne sauraient se contenter.
Comme l'ont déjà scandé nombre de camarades, l'heure n'est plus à l'expansion de ce que ceux de peu de foi nomment « scène », mais, à sa régression, son renfermement autarcique et hermétique et, en ce sens, c'est au-delà de toute étiquette conformiste, de toute morale castratrice, de toute frustration éthique, de tout bord idéologique que R.U. tend plus que jamais à fédérer maniaques et parias cohérents, droits dans leurs démarches, subversions, et, ne perdant pas de vue la valeur constituant le tronc commun du « Mouvement » : Celle de la Haine.


Sperm. S.


Comme j'aurais aimé l'écrire moi-même
Fuckin' Dead End

# Posté le samedi 30 mai 2009 10:47

Modifié le samedi 30 mai 2009 13:13

Last breath [updated]

- Paranoiak - Hypocondriak - Toxicomaniak -

Mon nom est Malveillance


A gueuler le manque dans des souterrains glauques qui ne veulent plus rien dire. La vie se passe.

A cacher ses soupirs au moindre sourire connu ou inconnu. On crève de grisaille.

Simplement parce qu'au bout du compte on ne vaut rien, pas mieux que ceux sur lesquels on crache.

Il faut garder le courage de se déchirer les entrailles de mensonges dans les frivolités putrides du monde.

L'enfer c'est les autres et chacun de nous.
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# Posté le dimanche 31 mai 2009 05:56

Modifié le vendredi 12 juin 2009 09:54

Sans correspondance

Caché puis craché dans le noir. Je vomis les tripes des passants et j'écartèle des ombres dans mes décombres. Sur des châteaux hantés je hurle des lunes plus belle et des morts moins silencieux. Je retrouverais ma terre, enfouie sous des initiales traitresses.


Bientôt, je cesserais d'écrire ici pour partir dans un autre endroit, caché de tous.
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# Posté le vendredi 29 mai 2009 14:06

Co[w]boy en ballade

Le monde me tord et je vomis toute ma bile noire, je recrache mes instants en regardant les clous qui dépassent du ciel et l'hallucination d'une fenêtre sur la neige. Je ne fais rien de ma détresse et je la laisse dépasser de mon cou comme un foulard flamboyant d'amertume.

J'avance et je m'avilis au monde, je ris près des flèches de saint Thomas et j'attends la corde qui m'étranglera.
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# Posté le vendredi 29 mai 2009 04:34